La Ligue des droits de l’homme contre le Zèle du procureur de Toulouse

La Ligue des droits de l'homme contre le Zèle du procureur de Toulouse
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L’article 66 de la Constitution actuellement en vigueur “Nul ne peut être arbitrairement détenu. L’autorité judiciaire, gardienne de la liberté individuelle, assure le respect de ce principe dans les conditions prévues par la loi”.

Le 24 avril dernier, à Toulouse, une jeune femme a été placée en garde à vue pendant plusieurs heures pour avoir mis une banderole “Macronavirus, à quand la fin ?” (en référence à la Une du Journal Charlie Hebdo qui dénonçait le virus libéral et capitaliste) sur sa maison. Le lundi 28 avril, tous ses colocataires ont été convoqués au commissariat, tandis que les manifestations de soutien au niveau national se multipliaient.

Mardi, lors d’une conférence de presse, La LDH (ligue des droits de l’homme), et de nombreuses autres associations ainsi que des syndicats comme la CGT sans oublier La France Insoumise, EELV et le PS, demandent l’abandon immédiat des poursuites engagées et dénoncent « le zèle du procureur de Toulouse, Dominique Alzéari, et sa préoccupation à agir rapidement » Michel Tubiana, Président de la Ligue des droits de l’homme (LDH), demande au Conseil Supérieur de la Magistrature de s’auto-saisir de cette affaire et de faire toute la lumière sur « cet abus » face à la liberté d’expression. Jean-Marc Lucas

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