Impeachment de Trump, un 2e lanceur d’alerte prêt à témoigner

Nouveau coup dur pour Trump : un deuxième lanceur d’alerte sort du bois.

Un deuxième lanceur d’alerte s’est dit prêt à témoigner sur la tentative du président Donald Trump de convaincre son homologue ukrainien d’ouvrir une enquête sur le fils de Joe Biden, favori de la primaire démocrate en vue de la présidentielle 2020, ont annoncé dimanche ses avocats. Cette personne disposerait d’informations de première main sur certaines des accusations portées par le lanceur d’alerte qui a fait éclater cette affaire, entraînant l’ouverture d’une procédure de destitution. Aux États-Unis, un deuxième lanceur d’alerte est sorti du silence pour livrer des informations sur l’affaire ukrainienne à l’origine d’une procédure de destitution contre Donald Trump, aggravant encore la crise sans précédent que traverse le président américain. « Je peux confirmer les informations concernant un second lanceur d’alerte défendu par notre équipe juridique », a déclaré dimanche sur Twitter l’avocat Mark Zaid. On ignore s’il s’agit d’un homme ou d’une femme

Cet agent des services de renseignement reste anonyme et l’on ignore s’il s’agit d’un homme ou d’une femme. Il ou elle a « également fait une déposition protégée par la loi et ne peut pas subir de représailles », a dit l’avocat. « Ce lanceur d’alerte a des informations de première main ». Le cabinet de Mark Zaid défend les intérêts d’un premier membre des services de renseignement qui s’était alarmé d’une conversation téléphonique du 25 juillet entre Donald Trump et son homologue ukrainien. Il avait jugé que dans cet appel, Trump avait « sollicité l’ingérence » de l’Ukraine dans la campagne pour sa réélection en 2020, en lui demandant d’enquêter afin de rassembler des informations compromettantes sur un de ses rivaux, le démocrate Joe Biden. Un autre avocat de la firme de Mark Zaid, Andrew Bakaj, a laissé entendre que le nombre de lanceurs d’alerte susceptibles de fournir des informations sur cette affaire ukrainienne pourrait encore augmenter. Le président américain n’avait pas encore réagi aux annonces du cabinet d’avocats dimanche. Mais il a repris sa ligne de défense en affirmant qu’il avait « l’obligation d’examiner toute corruption possible ou probable », pour justifier les demandes adressées à l’Ukraine mais aussi à la Chine pour qu’elles enquêtent sur Joe Biden et sur son fils Hunter qui a fait des affaires dans ces deux pays.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.