Procès du meurtrier présumé de la Joggeuse de Bouloc, l’accusé clame son innocence

Procès du meurtrier présumé de la Joggeuse de Bouloc, l'accuse clame son innocence
Accusations et défense vont désormais se succéder à la barre de la cour d'assises. Photo Pixabay/Hans

 L’homme, accusé du meurtre de Patricia Bouchon près de Toulouse, le jour de la Saint-Valentin en 2011, a de nouveau clamé son innocence ce mardi 26 mars, plus de deux semaines après l’ouverture de son procès devant la cour d’assises de Haute-Garonne.

Pourquoi il y avait autant de gendarmes à Bouloc

« Ça fait quatre ans que je suis enfermé, mais je suis innocent », a dit l’accusé ce mardi 26 mars, fidèle à ses déclarations au premier jour des débats. Le meurtre de la joggeuse, le lundi 14 février 2011, à Bouloc (Haute-Garonne), pendant son footing matinal, l’accusé dit ne l’avoir appris que par « le juge d’instruction » chargé de cette affaire. « Je ne savais pas pourquoi il y avait tant de gendarmes », à Bouloc, ajoute l’accusé, décrit comme « psychotique » pendant l’enquête, mais qui apparaît lucide.

Reconnu par un portrait robot

Au cours des débats, il se perd toutefois quelquefois dans ses explications. L’accusé avait été reconnu par plusieurs personnes d’après un portrait-robot. La disparition de Patricia Bouchon, âgée de 49 ans, avait été signalée par son mari, inquiet de ne pas la voir revenir de son jogging. Son corps n’avait été retrouvé qu’un mois et demi plus tard, le crâne enfoncé.« J’ai été choqué par la mort de Patricia Bouchon », affirme l’homme de 39 ans, qui a reconnu pendant l’instruction avoir vu la victime une ou deux fois. « Mais la nuit, non », précise l’accusé devant la cour. « Il me semble l’avoir vue de jour », dit cet ancien aide-plaquiste, qui affirme ne se lever que vers 06 h, avant d’aller au travail.

Patricia Bouchon avait l’habitude de courir très tôt le matin, à 4 h 30, heure à laquelle un témoin a vu une joggeuse le matin du 14 février. Quelques instants après, ce témoin avait vu une Clio, stationnée sur la route. Son témoignage avait permis d’établir un portrait-robot du chauffeur dans lequel plusieurs personnes ont cru reconnaître l’accusé.

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