Les frontières entre le crime et le terrorisme s’estompent

Les frontières entre le crime et le terrorisme s'estompent
Le fusil AK47, copie de la Kalashnikof arme préférée des terroristes. Photo DP

Le «lien» en constante évolution entre le crime et le terrorisme, allant de simples accords à des relations symbiotiques complexes, exige une plus grande compréhension pour briser le flux illicite d’argent provenant du marché noir, ont réaffirmé lundi les Nations Unies.

Des groupes terroristes s’impliquent de plus en plus dans des activités criminelles «lucratives» telles que le commerce des ressources naturelles et la traite des êtres humains, a déclaré Michèle Coninsx, Directrice exécutive de la Direction du Comité contre le terrorisme des Nations Unies (CTED), lors d’une réunion d’information du Conseil de sécurité sur la question.

De même, des groupes criminels se joignent aux terroristes et fournissent des services tels que la contrefaçon, le commerce des armes et aident à faire passer des terroristes d’un pays à un autre, a-t-elle déclaré.

«Nous savons que des groupes terroristes recrutent des individus ayant des antécédents criminels ou des compétences criminelles, et que des crimes mineurs sont commis pour financer des activités terroristes, y compris le déplacement de combattants terroristes étrangers», a expliqué Mme Coninsx, notant que les conflits et l’instabilité renforçaient encore davantage ces transactions.

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