Toulouse. 186 étudiants créent leur entreprise virtuelle

Toulouse. 186 étudiants créent leur entreprise virtuelle
Inventivité et réalisme économique : Certaines de ces entreprises virtuelles pourraient devenir bien réelles à l'issue de ce challenge.
Toulouse. 186 étudiants créent leur entreprise virtuelle
Inventivité et réalisme économique : Certaines de ces entreprises virtuelles pourraient devenir bien réelles à l’issue de ce challenge.

186 étudiants en 2e année de DUT et de master 2 de l’université Toulouse III – Paul Sabatier Toulouse participent à ce défi : créer leur entreprise en 48 heures : trouver une idée, inventer un process, établir un business plan et un modèle économique.

Par équipe de 4 à 5 personnes, les étudiants ont 1 jour et demi pour monter un projet de création d’entreprise virtuelle avec des contraintes de temps, de lieu (l’entreprise doit être créée en région Occitanie / Pyrénées / Méditerranée), et un budget de 50 000€.

jeu de simulation

Les projets doivent faire preuve d’originalité et être réalisables. L’IUT GEA Ponsan de Toulouse organise un jeu de simulation pour créer une entreprise virtuelle les 3 et 4 janvier prochains à l’IUT. L’objectif de cette opération est de permettre aux étudiant·e·s de développer leurs compétences entrepreneuriales.

Ce projet intervient dans le cadre de la chaire “Entrepreneuriat, Innovation et Territoire”, mise en place par la fondation Catalyses de l’université Toulouse III – Paul Sabatier, en partenariat avec la Banque Populaire Occitane.

A propos Julie Touchefeu 316 Articles

Rédactrice indépendante, j’écris beaucoup, à mon nom ou sous pseudo dans la presse locale. Sur Toulouse7.Com principalement la Culture etc. Parfois je boude

1 Commentaire

  1. C’est une bonne idée, il ne lui manque que l’engagement financier personnel.
    Quand on risque ses propres économies, une partie ou la totalité de son capital on voit les choses assez différemment.
    Cette opération (ne parlons pas de formation) est typique de l’enseignement supérieur. On ne navigue que dans le monde virtuel, avec des ennuis virtuels, des pertes virtuelles et des suicides virtuels. Pourquoi ne pas avoir demandé à chaque étudiant de “risquer” 100 ou 200 euros sur ses fonds personnels ? Avec le risque de les perdre en cas d’échec ou si ça marche de lui verser en plus de leur mise initiale les bénéfices (après taxes et impôts). Ces bénéfices pourraient être financés par la banque qui sponsorise cet expérience. Les étudiants pourraient alors mesurer ce qu’est assumer un risque, ce que rapporte, éventuellement, ce risque, comment est rémunéré le travail et ce que représente la part versée à l’État en taxes, contributions et prélèvement.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*