Les policiers en colère ont une nouvelle fois manifesté à Toulouse

Les policiers en colère ont une nouvelle fois manifesté à Toulouse
Policiers et Gendarmes sont mobilisés depuis de nombreux mois pour faire face à la menace terroriste.
Les policiers en colère ont une nouvelle fois manifesté à Toulouse
Policiers et Gendarmes sont mobilisés depuis de nombreux mois pour faire face à la menace terroriste.

Nouvelle manifestation de policiers en colère ce samedi à Toulouse. Les policiers demandent de meilleures conditions de travail.

Plusieurs centaines de policiers ont manifesté sur la place du Capitole samedi après midi. Selon certains observateurs, les manifestants, parfois accompagnés de membres de leur famille étaient environ 300.

Des pompiers en colère ont également rejoint le cortège pour faire part de leurs revendications. Les policiers réclament de meilleures conditions de travail. Sur l’une des banderoles présentée à Toulouse on peut également lire en guise d’adresse au gouvernement et aux magistrats “la racaille en prison”.


Vidéo – La police en colère : des manifestations ont eu lieu dans plusieurs grandes villes ce samedi Label : Le Courrier de l’Ouest

Depuis les attentats de Paris, les policiers ont été la cible d’agressions et attaques de la part de djihadistes mais aussi de délinquants. Le gouvernement a réuni les représentants syndicaux et annoncé de nouvelles dotations.

L’une des revendications des policiers : le droit de légitime défense. Actuellement les fonctionnaires du ministère de l’intérieur, à la différence des gendarmes, sont soumis au droit commun de la légitime défense : menace grave et immédiate contre une personne et riposte proportionnée. Certains policiers réclament aujourd’hui une évolution. Certains candidats de la droite ont annoncé vouloir répondre à ces sollicitations en établissant une présomption de légitime défense pour les gardiens de la paix.

1 Commentaire

  1. Les policiers font les frais d’une justice. La vérité judiciaire a donc à se frayer un chemin au milieu de la panique démocratique. On pourra encore   discuter très longtemps   des choix de la Famille judiciaire contraires aux droits de l’homme, car en matière de Justice dans notre pays, nos responsables politiques n’ont pas le souhait , ni la volonté de changer les choses.

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