Eva tuée pour une dette de 6000 euros de drogue

rp_police-toulouse-bayard.JPGL’enquête sur le meurtre de la jeune étudiante toulousaine devrait aboutir à une série de mises en examen ce vendredi. Le Procureur de la République de Toulouse a précisé le contexte de ce meurtre probablement prémédité.

La jeune étudiante toulousaine dont le corps plongé dans de l’acide a été découvert en début de semaine aurait été tuée à cause d’une dette évaluée à quelques 6000 euros a indiqué vendredi matin le parquet de Toulouse. Cette dette serait liée à un trafic de drogue. Des amphétamines et d’autres substances. Le dossier judiciaire devrait donc s’ouvrir sur des faits qualifiés “homicide volontaire avec préméditation, complicité, vol avec violence et trafic de stupéfiants. Les 4 autres étudiants soupçonnés des faits ont été placés en garde à vue et seront présentés à un juge du siège vendredi après midi. Selon plusieurs sources il y a de fortes probabilités pour que cette présentation aboutisse à une examen et à une incarcération.

crime sordide inspiré de la série “Breaking bad”

Selon le magistrat, le soir du meurtre, deux jeunes hommes se seraient rendus au domicile de la jeune Eva situé rue Merly en plein centre ville de Toulouse face au lycée Ozenne pour y consommer de la drogue. La soirée aurait mal tourné et les dealers étudiants auraient alors frappé la jeune fille à coup de pied de biche et et poing américain. “Le but de la visite était visiblement bien de supprimer la jeune femme et de lui dérober des objets”, a commenté le procureur de la République. La jeune fille est décédée des suites d’une fracture du crane.

Par la suite, les meurtriers ont tenté de faire disparaître le corps et fait appel à un complice a précisé le magistrat. A l’instar de la série américaine “breaking bad” les jeunes criminels pourtant étudiants en école de commerce et classe préparatoire ont tenté de faire disparaître le corps de la victime en immergeant le cadavre dans de l’acide. Et l’odeur du cadavre par des insecticides et des déodorants. Les auteurs présumés seraient retournés à plusieurs reprises sur la scène du crime pour y vérifier l’état de décomposition et voler des effets de la victime.

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