“Le Burundi pourrait sombrer dans un conflit violent”

Alors que les Burundais étaient appelés à voter mardi 21 juillet 2015 pour élire leur Président, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki moon a appelé une nouvelle fois à la reprise d’un « dialogue franc » entre toutes les parties prenantes pour régler leurs différends.

Le Burundi connaît une grave crise politique depuis la décision du Président Pierre Nkurunziza d’être candidat à un troisième mandat. Des dizaines de milliers de Burundais ont fui vers les pays voisins pour échapper aux violences.

Des experts des droits de l’homme des Nations Unies ont dénoncé la semaine dernière le climat de répression et de peur qui ont entaché les élections législatives et locales du 29 juin ainsi que la campagne pour le scrutin présidentiel. Ils ont prévenu que le pays pourrait sombrer dans un conflit violent.

Dans une déclaration à la presse publiée à New York par son porte-parole quelques heures avant l’ouverture des bureaux de vote au Burundi, « le Secrétaire général appelle les autorités à tout faire pour assurer la sécurité et la tenue pacifique de ce scrutin. De même, il appelle toutes les parties à s’abstenir de commettre toute forme de violence qui pourrait compromettre la stabilité du Burundi et de la région ».

Le chef de l’;ONU a pris acte de la suspension sine die du dialogue inter burundais, entamé sous la facilitation de l’Ouganda le 14 juillet 2015, conformément aux recommandations du sommet des Chefs d’État de la Communauté de l’Afrique de l’Est (EAC) du 6 juillet 2015.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.