Les succès du festival Toulouse les Orgues

Toulouse Le Festival Toulouse les Orgues a réaffirmé sa dimension internationale.
10 000 festivaliers venus du monde entier pour acclamer les meilleurs artistes internationaux.

Les succès du festival Toulouse les Orgues Le Festival Toulouse les Orgues a réaffirmé sa dimension internationale. 10 000 festivaliers venus du monde entier pour acclamer les meilleurs artistes internationaux.

Le Festival a commencé à basilique Saint-Sernin par le triomphe de l’adaptation pour orgue à 4 mains d’Olivier Latry du Sacre du Printemps, il s’est terminé dimanche soir à minuit dans une basilique encore comble.
Dans cette 17e édition, le public s’est laissé emporté dans ce voyage de 12 jours à travers les siècles et les arts.
Une nouvelle occasion d’admirer la plus belle collection d’orgues européens.

Si les Toulousains restent attachés au festival et à leur patrimoine, ils sont de plus en plus nombreux à venir de loin pour assister à ce festival unique. Cette année, ils sont venus d’Allemagne, des Etats-Unis, du Royaume-Uni, de Suisse, de Belgique et même du Japon pour participer à la seule manifestation réunissant tant de noms prestigieux autour des orgues. 200 artistes étaient invités pour 40 spectacles mêlant l’orgue à toutes les familles d’instruments, à la danse, au chant, au théâtre et même à la poésie frisonne !
Les puristes ont apprécié la virtuosité des plus grands organistes mondiaux dont Bernard Foccroulle (Belgique), Rudolf Lutz (Suisse), Réjean Poirier (Canada) et bien sûr Michel Bouvard, pour ne citer qu’eux. Le brio et l’humour de Voces8, groupe vocal anglais, a conquis un public à la recherche d’émotions et de talents nouveaux. Autres coups de cœur pour l’interprétation des Variations Golberg par la claveciniste Blandine Ranou et la réjouissante transcription à l’orgue d’œuvres de Rameau par Yves Rechsteiner.
Expression de la modernité de l’orgue, le festival a mis à l’honneur la création. Les pièces du compositeur muretin Patrick Burgan et de Benoît Mernier ont été jouées pour la première fois lors de la nuit de l’orgue. Deux créations européennes ont mêlé orgue, percussions, poésie et danseur derviche pour une aventure étourdissante.
A peine remise de ses émotions, l’équipe prépare la 18e édition qui s’annonce déjà haute en couleur.

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