Jackie Chan en Birmanie pour se battre contre l’exploitation des enfants

La vedette de cinéma chinoise et Ambassadeur de bonne volonté du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), Jackie Chan, est actuellement au Myanmar/Birmanie pour aider l’ONU à lutter contre la traite des enfants dans ce pays d’Asie du sud-est. « La traite et l’exploitation des enfants sont des crimes ignobles. Ils laissent des blessures à vie et dérobent leur enfance aux victimes. Les enfants ne sont pas à vendre. Nous devons travailler avec acharnement pour éradiquer ces pratiques criminelles et néfastes pour le bien-être des enfants », a déclaré M. Chan dans un communiqué de presse.

Lors de sa visite de trois jours dans le pays, M. Chan se rendra dans un centre de formation professionnel pour des enfants victimes de la traite qui ont pu retourner dans leurs foyers mais ont besoin d’un suivi et d’un soutien spécialisés.

L’acteur visitera également le site de plusieurs projets de l’;UNICEF qui visent à soutenir les enfants à risque, dont les orphelins et les enfants sans-abri. Selon l’UNICEF, près de 1,2 million d’enfants sont victimes de la traite chaque année dans le monde. La traite des enfants est un commerce illicite de plusieurs millions de dollars qui expose les enfants aux risques d’exploitation, de violences physiques et sexuelles et de traumatismes graves.

La traite est également liée au phénomène de la migration. Des dizaines de millions de personnes se déplacent pour chercher du travail dans leur pays ou à l’étranger. Loin de leur foyers et du soutien familial, les enfants sont plus exposés aux risques de la traite.

Lors de sa visite au Myanmar, M. Chan rencontrera le Ministre des affaires sociaux et des membres de l’unité de police spécialisée dans la lutte contre la traite.

« Il est très important que les jeunes sachent comment se protéger. De simples précautions, comme ne pas faire confiance à quelqu’;un qui promet un emploi de rêve à l’étranger, ne jamais se rendre seul dans des lieux inconnus, connaître le nom de ses parents et son propre nom et âge et savoir donner son adresse ou lieu de résidence, peuvent aider les enfants à se protéger contre des malfaiteurs et réseaux de traite », a expliqué M. Chan.

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