Le mystère du meurtre de la joggeuse de Bouloc reste entier

L’homme qui s’était constitué prisonnier en début de week end auprès des gendarmes du Tarn pour le meurtre de Patricia Bouchon n’a rien à voir avec les faits. Après 48 heures de garde à vue, et une série de vérifications, l’homme transféré à Toulouse, a été placé en hôpital psychiatrique. Sans mise en examen. Un an et demi après cet assassinat, le mystère reste entier dans l’affaire dite du la joggeuse de Bouloc.

Partie faire son jogging quotidien, Patricia Bouchon a disparu le 14 février 2011. Du sang en assez grande quantité et des effets personnels dont une boucle d’oreille avaient été retrouvés sur le parcours de la joggeuse de Bouloc. Malgré une forte présence de gendarmes, une équipe cynophile et la mobilisation de plongeurs, nulle trace de Patricia Boulloc n’avait été retrouvée dans les jours suivants. Le procureur de la République de Toulouse avait alors fait état de son pessimisme et ouvert une enquête pour crime.

Un mois et demi après la disparition de la joggeuse Patricia Bouchon, son corps est retrouvé à proximité de Bouloc lieu de la disparition de cette mère de famille, secrétaire dans un cabinet d’avocat toulousain. Un chasseur a retrouvé le corps dans un trou d’eau près du village de Villematier à quelques kilomètres de Bouloc, au sud de Villemur sur Tarn. Malgré plusieurs gardes à vue, nul suspect n’est mis en examen. 1 an et demi après ce meurtre, l’auteur n’a toujours pas été identifié. Le mystère reste entier.

Photo Google Maps : Entre Toulouse et Montauban, les villages de Bouloc

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