Sommet de la Terre Rio+20. accord a minima en perspective

La troisième session du Comité préparatoire des négociations en vue d’un document final pour la Conférence de Rio+20a a conclu ses travaux le 15 juin tard dans la nuit. Les représentants des Etats membres ne sont pas parvenus à se mettre d’accord sur un document final.

« Les Etats membres ont convenu d’un commun accord sur 29% du texte final », a expliqué Giancarlo Summa, Porte-parole adjoint de la Conférence de Rio+2o sur le développement.

Le contentieux porte sur l’économie verte et le financement du développement. Les pays en développement estiment que l’économie verte sera uniquement bénéfique aux pays développés. Pour le financement du développement, le groupe des 77 et de la Chine proposent la création d’un fonds de trente milliards de dollars; une proposition à laquelle les pays du nord ne veulent donner leur feu vert, en raison notamment de la crise financière mondiale.

Des progrès encourageants ont été réalisés par des groupes dissidents sur le texte final. Les Etats membres avaient trois jours pour conclure un accord. Dés aujourd’hui, le Brésil, pays hôte de la Conférence prend le relais pour mener les négociations sur la base du texte émanant de la troisième session du Comite préparatoire.

Le gouvernement du pays hôte a annoncé que le processus de consultation se terminera le 18 Juin. Il soumettra ensuite l’accord convenu à la Conférence qui l’adoptera.

En plus du texte final de la Conférence de Rio, les Nations Unies ont mis à disposition des Etats membres un registre des engagements, sur une base volontaire, en vue d’un meilleur développement pour tous. Les Nations Unies continuent à recevoir un flux régulier d’inscriptions, avec 23 nouveaux engagements depuis le 15 juin. Au total 281 engagements ont été recueillis par les Nations Unies.

1 Commentaire

  1. « L’effort à long terme nécessaire pour maintenir un bien-être collectif qui soit en équilibre avec l’atmosphère et le climat exigera en fin de compte des modes viables de consommation et de production, qui ne peuvent être atteints et maintenus que si la population mondiale ne dépasse pas un chiffre écologiquement viable.»
    Rapport 2009 du Fonds des Nations Unies pour la Population

    Or, en dépit des variations de la croissance démographique soufflant le chaud et le froid et de la sempiternnelle annonce de son ralentissement, celui-ci est non seulement peu probable mais quasiment exclu pour de nombreuses raisons parmi lesquelles :
    – La tendance observée depuis la naissance de l’espèce humaine, et plus particulièrement au cours de ses deux derniers millénaires.
    – Les effets du progrès, notamment sanitaire.
    – Les résultats de l’action humanitaire, encourageant les naissances et retardant la mort des plus malheureux, à défaut de les empêcher de souffrir de leur misère.
    – Les conséquences dramatiques d’une inversion de la tendance en termes de vieillissement de la population et de réduction du nombre des actifs.
    – L’aveuglement et l’imprévoyance de tous les hommes, sans exception.
    – La cacophonie régnant chez la plupart des partisans d’un contrôle démographique.
    – L’opposition farouche des opposants à ce dernier.
    etc.
    La prise de conscience de réalités fondamentales serait nécessaire, de toute urgence.

    Pour en savoir plus à propos de la plus évidente de ces réalités, affichez “abominable pyramidesociale” ou “Fatalitas” dans votre moteur de recherche.

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