Vers un jumelage Toulouse-Ghardaia ?

Un projet de mini centrale solaire a été lancé à Ghardaïa début mars. La ville vue d'ensemble. Photo CC/Michel-georges bernard

C’est une des perles de l'Afrique. Jeune et en forte croissance. Ghardaïa fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO. Et son architecture traditionnelle a largement inspiré l'œuvre de Le Corbusier. Dans une nature hostile, ce sont les constructions humaines qui laissent un souvenir impérissable. Située à 600 km au sud d'Alger, à 190 km au sud de Laghouat et à 190 km à l'ouest de Ouargla, Ghardaïa est la capitale de la Vallée du Mzab. La ville compte 100 000 habitants environ. Et à l'instar de Toulouse, la ville est en pleine expansion. Une association propose aujourd'hui de jumeler Toulouse et Ghardaia.

Pour l'heure, la ville de Toulouse n'est jumelée avec aucune ville du Magrheb. La ville de Toulouse est jumelée avec Atlanta, Bologne, Elche, Chongqing, Kiev et Tel-Aviv. Le contenu des échanges varie selon la ville indique le site internet de la ville de Toulouse.

Dans un contexte politique d'attentisme vis à vis des peuples du Magrheb, les porteurs du projet mettent en avant les atouts de ce partenariat. Pour Ghardaia comme pour Toulouse. Résolument tournée vers l'avenir la ville de Ghardaia "la ville blanche" est, à l'instar de la ville rose un pôle universitaire et une ville en pleine croissance qui met en place de nombreux projets comme la création d'une première centrale photovoltaïque ou l'ouverture de masters universitaires dans 17 spécialités. Avec en perspective, des échanges universitaires et commerciaux … Ghardaia vient notamment d’organiser son deuxième salon de l’immobilier, du bâtiment et des travaux publics.

Contacté, le consul d’Algérie à Toulouse s’est déclaré favorable à ce projet de jumelage et d’échange. Tout comme les autorités de Ghardaia. La balle est désormais dans le camp de la Mairie de Toulouse qui pourrait trouver là quelques bonnes raisons politiques et économiques à ce nouveau jumelage.

4 Commentaires

  1. J’avais 11 ans quand un jumelage entre la ville de Besançon et la ville de Berriane a eu lieu , pourquoi pas faire autant avec d’autres villes, moi personnellement j’avais la chance de participer à cet échange, mais ça m’a encourager à mieux apprendre la langue Française.

  2. En tant qu’étudiant de biologie et habitant à Ghardaia, je souhaite voir ce projet commencer. Cela permet de booster le développement des deux villes par un échange culturel et scientifique .

  3. En tant que ancienne responsable du service des etudiants etrangers de l’Universite du Mirail je soutiens cette initiative…comme tout ce qui va dans le sens du rapprochement des cultures;
    Il est tres important de donner à nos jeunes qui sont notre futur une lumiere eclairante sur les autres peuples qui habitent comme nous sur notre vieille Terre !

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