Stanley Kubrick “Barry Lindon”

Dans l’oeuvre, immense, de Kubrick certains préfèrent 2001 l’odyssée de l’espace. D’autres Orange Mécanique ou Shining. Et pourtant les aventures du jeune irlandais parti chercher fortune dans un XVIIIe siècle bien compliqué, fait figure de pierre angulaire. En deux parties, comme souvent dans l’oeuvre de Kubrick avec l’omniprésence de la voix off du narrateur, cette fresque épique raconte l’histoire d’un homme et celle de tous les hommes.

Le film s’ouvre sur le plan d’une colline en forme de sein. Pour le plus grand malheur du héros. Et la plus grande réjouissance du spectateur qui voit devant ses yeux défiler les tableaux de Thackery. La photo y est des plus belles. Chaque plan est un ravissement. Et jamais la musique n’aura pris autant de souffle dans une narration. Demi échec commercial à sa sortie en 1975, le film est aujourd’hui un must. A retenir notamment les scènes de jeu de cartes filmées sous la lumière de bougies.

En vidéo : deux extraits musicaux du film face à l’affiche et au plan montrant Barry Lindon enrôlé dans l’armée prussienne.

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