Sonic Youth “daydream nation”

La France est passée sous l’aire Mitterrand. L’Angleterre et les Etats Unis, inspirés de l’Ecole de Chicago sont sous régime ultra libéral. A l’est, l’Union soviétique reste l’ennemi.
En musique. Le Punk bat de l’aile, Television a splité, les Talking Heads sont déjà passés à la fusion et les anglais d’XTC s’enferment en studio. Ce début des années 80 est marqué par les débuts d’un nouvel instrument : le synthétiseur. Les groupes New Wave s’en emparent. Avec plus ou moins de succès. La réaction ne tarde pas. Au Etats Unis avec Sonic Youth. En Grande Bretagne avec Jesus and Mary Chain. Ces deux groupes commettront deux albums majeurs des années 80.

Sonic Youth (Thurston Moore, Kim Gordon, Lee Ranaldo, Steve Shelley ,Mark Ibold) parcours la scène new yorkaise va réveiller le Punk avec deux albums extraordinaire de puissance, de hargne et de précision.
– “Daydream nation”, classé à juste titre, par le magazine Rolling Stones parmi les 500 plus grands albums de l’histoire du Rock
– “Sister”

Les Pixies et, surtout, Nirvana et les groupes qualifiés de Grunge seront définitivement marqués par ce groupe.

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