Mesdames, Messieurs les élus plantez plus d’arbes dans les villes

Fotolia_1073052_SA l’heure où une part croissante de la population mondiale vit dans les villes et leurs faubourgs, des politiques et des investissements ciblés sont nécessaires pour protéger et gérer les forêts et les arbres à l’intérieur et autour des villes en vue d’améliorer la qualité de vie et l’environnement urbains, estime le Partenariat de collaboration sur les forêts, un groupement international dont l’;Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) est membre.

Outre le fait qu’elles améliorent la qualité de l’environnement urbain, les forêts peuvent atténuer l’impact des conditions climatiques rigoureuses en protégeant les immeubles des vents violents et des inondations et en diffusant de la fraîcheur durant les journées de chaleur intense, souligne le Partenariat alors que la Journée mondiale de l’habitat est célébrée lundi.

« L’accélération du rythme des perturbations naturelles qui affectent les villes – tempêtes, sécheresses, inondations, glissements de terrain – nous rappelle que la résilience face aux catastrophes est d’une importance fondamentale et que les arbres jouent un rôle important dans la protection de l’environnement urbain », affirme le Sous-directeur général de la FAO responsable du Département des forêts, Eduardo Rojas-Briales. « Les bonnes pratiques de foresterie urbaine et périurbaine peuvent contribuer à rendre une ville plus résiliente en termes d’atténuation et d’adaptation aux effets du changement climatique. »

le bien-être et la santé des citadins

La foresterie urbaine améliore aussi le bien-être et la santé des citadins en adoucissant l’environnement, en particulier dans les zones arides. En outre, les arbres en milieu urbain offrent des services vitaux à l’;écosystème, tels que la séquestration et le stockage du carbone, et représentent une source d’énergie alternative.

L’agriculture urbaine et l’agroforesterie, les jardins potagers et la récolte de produits forestiers non ligneux comme les champignons représentent des compléments alimentaires pour les ménages, mais ils ne sont pas communément diffusés au niveau mondial. Les forêts urbaines peuvent également servir de laboratoire vivant pour l’éducation environnementale en milieu urbain. Elles contribuent à combler le fossé entre les populations urbaines et les forêts.

Des directives, qui doivent paraître en juillet 2012, énumèrent de manière exhaustive les bonnes pratiques et soulignent les initiatives importantes prises dans le monde en vue de contribuer à améliorer les politiques de développement et les prises de décision en matière de foresterie urbaine et périurbaine.

© Markus Maaz – Fotolia.com

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