Virus Ebola : l’OMS fait état d’un cas mortel en Ouganda

Le ministère ougandais de la santé a notifié mercredi à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) l’identification d’un cas de fièvre hémorragique à virus Ebola dans le district de Luwero au centre du pays.

Le 6 mai dernier, une jeune fille de 12 ans s’est présentée à la clinique privée de la ville de Zirobwe suite au déclenchement cinq jours auparavant de symptômes hémorragiques. Elle a ensuite été transférée à l’hôpital militaire du Général Bombo où elle est décédée des suites de la maladie quelques heures après son admission, a indiqué mercredi l’OMS par communiqué.

L’Institut ougandais de recherche a confirmé que la maladie était bien le virus Ebola, de souche du Soudan. Un échantillon a été envoyé au Centre de contrôle et de prévention des maladies d’Atlanta, aux Etats-Unis, afin de procéder à des analyses supplémentaires.

Une équipe conjointe du ministère ougandais de la santé, de l’OMS et du laboratoire américain d’Atlanta a été déployée sur le terrain afin de renforcée la veille sanitaire dans la zone.
Le virus Ebola, de la famille des Filoviridae (filovirus), compte cinq souches : Zaïre, Soudan, Côte d’Ivoire, Bundibugyo et Reston.
Contrairement aux souches Côte d’Ivoire et Reston, les souches Zaïre, Soudan et Bundibugyo ont été à l’origine d’importantes flambées de fièvre hémorragique à virus Ébola en Afrique, avec un taux de létalité de 25% à 90%. La souche Reston peut infecter l’homme mais aucune manifestation grave ni décès n;ont été signalés à ce jour.
Le virus Ébola se transmet par contact direct avec le sang, les sécrétions, les organes ou des liquides biologiques des sujets infectés.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.