Emeutes en Tunisie : un universitaire franco tunisien tué

La France n’a toujours pas condamné formellement l’usage des armes pour gérer les émeutes en Tunisie. par ce silence, Sarkozy a décidé de soutenir le président Ben Ali. Pis encore, devant l’assemblée nationale, la ministre des affaires étrangères, MAM avait proposé à Ben Ali le soutien des forces de police et de gendarmerie françaises.

L’ONU par la voix de sa secrétaire aux droit de l’homme a condamné les arrestations, la torture, et surtout l’usage des armes à feu pour réprimer les manifestants.

Le gouvernement de Ben Ali reconnait un bilan de plusieurs dizaines de morts. L’opposition présente un bilan humain bien plus important.

Dans ce contexte, et après plusieurs jours d’émeutes, la contestation touche désormais la ville de Tunis où un couvre feu a été décrété mercredi. Mercredi justement et selon la presse, des tirs de forces de l’ordre ont entraîné la mort d’un universitaire franco tunisien, enseignant à l’université de Compiègne (Oise). Pour l’heure, le gouvernement français n’a toujours pas réagi à cette violence illégitime sur l’un de ses ressortissants.

1 Commentaire

  1. Vraiment, la Tunisie est victime d’un tsunami de désinformation… incroyablement orchestrée, par les intégristes, sur le web

    Sans richesse naturelle, la Tunisie a misé sur l’intelligence et la créativité de ses femmes et de ses hommes.
    La Tunisie a investi ses quelques économies dans la construction d’écoles, d’universités et de centres de recherche.

    Le pays est passé en quelques années de 12 000 à 360 000 étudiants. Je rappelle que l’éducation en Tunisie est gratuite et que malgré quelques manifestations de malaise des jeunes face au chômage, le pays maintient le cap en construisant plus d’universités et de centre de compétence
    La Tunisie est devenue une usine à compétences et ingénieurs avec cette année par exemple 80 000 diplômés.

    Fortement liée avec l’économie européenne, la Tunisie est touchée de plein fouet par la crise économique mondiale. Le chômage est bien réel et touche 22 % des diplômés.
    Cela dit, il faut préciser que dans des secteurs comme l’informatique ou l’ingénierie aéronautique ou encore l’automobile, le chômage n’existe pas.

    Oui aujourd’hui il y a bien sûr un malaise mais qui se concentre sur seulement 1 ou 2 villes. Le Président Ben Ali en a pris acte et a pris des engagements pour la création de 300 000 emplois. Sincèrement je crois beaucoup en son plan. D’autant que parallèlement, nombreux sont les européens qui investissent et créent des entreprises dans les hautes technologies en Tunisie.

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