Sécurité : le retropédalage d’Estrosi

Sa proposition de sanctionner maires et municipalités qui ne suivraient pas la politique du gouvernement en matière de sécurité avait provoqué un tir de barrage des maires de gauche comme de ceux de droite. Lancée dimanche dans une interview, cette proposition du maire de Nice et ministre de l’industrie avait fait polémique.

Aujourd’hui, dans un post publié sur son blog, Christian Estrosi revient sur ses propos. Des écrits précis en forme de rétropédalage. Peut être suscités directement par l’Elysée comme l’indiquent certains journaux.

J’ai simplement et précisément proposé au débat des pénalités aux municipalités qui refusent d’appliquer la loi en se détournant des moyens mis à leur disposition par le Gouvernement pour lutter contre la délinquance. Et je maintiens que certains maires de gauche refusent par pure idéologie d’appliquer des moyens mis en place par un Gouvernement de droite. Où est alors l’intérêt général?

S’agissant de sécurité, plusieurs reportages avaient pointé du doigt les statistiques de la ville de Nice dont Christian Estrosi est maire. Et démontré, chiffres à l’appui que, et malgré la multiplication des vidéos de surveillance sur l’espace public, la délinquance n’avait pas baissé plus rapidement que dans certaines villes administrées par des maires de gauche et sans caméras. France2, dans son journal de 20h avait ainsi donné l’exemple de Lille.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.