13 000 casques bleus restent au Liban

A l’issue de consultations sur la situation au Liban, vendredi, le Conseil de sécurité de l’ONU a appelé toutes les parties à respecter la liberté de mouvement des Casques bleus de la Force internationale des Nations Unies au Liban (FINUL).

la Ligne bleue

Dans une déclaration lue à la presse par la Représentante du Nigéria, Joy Ogwu, dont le pays préside le Conseil en juillet, les 15 membres du Conseil de sécurité ont « vivement déploré les incidents survenus les 29 juin, 3 et 4 juillet dans la zone d’opérations » de cette force.

Accueillant « favorablement le fait que, dans sa déclaration du 8 juillet, le gouvernement du Liban a déploré les incidents susmentionnés, réaffirmé son engagement envers la FINUL et envers la mise en oeuvre intégrale de la résolution 1701 », les membres du Conseil ont appelé « toutes les parties à veiller à ce que la liberté de mouvement de la FINUL soit respectée, conformément à son mandat et à ses règles d’engagement ».

Ils ont également demandé que toutes les parties se conforment « scrupuleusement à leur obligation de respecter la sécurité de la FINUL et des autres personnels des Nations Unies ».

Les membres du Conseil de sécurité appellent enfin « au renforcement continu de la coopération entre les Forces armées libanaises et la FINUL » et soulignent « l’importance d’augmenter les effectifs des Forces armées libanaises déployées au Sud-Liban, conformément à la résolution 1701 ».

La FINUL, chargée de surveiller le cessez-le-feu et la Ligne bleue tracée par l’ONU à la frontière israélo-libanaise, compte quelque 13.000 militaires.

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