au Timor Leste, ces violences faites aux femmes

La Représentante spéciale de l’ONU au Timor-Leste, Ameerah Haq, visitait mercredi un foyer d’accueil pour des femmes victimes de violences sexuelles et domestiques, dans la localité de Covalima, dans le sud-ouest du pays. L’occasion pour elle d’appeler au dialogue afin de réduire les violences dont les femmes sont victimes.

Dans le cadre de cette Journée Ouverte de Dialogue, organisée au Timor-Leste pour marquer le 10ème anniveraire de la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU soulignant l’importance de l’émancipation des femmes, Ameerah Haq s’est également rendue dans la ville de Salele. Des groupes religieux, des organisations non gouvernementales et la police nationale ont fait état à plusieurs reprises de violences fréquentes et particulièrement répandues contre des femmes et des enfants, à domicile ou dans les lieux de prostitution infantile.

« Les femmes n’ont pas vraiment la possibilité de se rendre dans les commissariats pour se plaindre des traitements qui leurs sont infligés, en particulier dans les cas de violences domestiques », lui a expliqué lors de sa visite une policière travaillant pour l’Unité des personnes vulnérables.

« Il faut faire beaucoup plus au regard de l’ampleur des besoins et si on veut relever le défi qui se présente aujourd’hui ici avec cette violence », a estimé Ameerah Haq au terme de sa visite. Elle a souhaité que le dialogue entre l’ONU et les autorités du Timor Leste se renforce pour « construire la paix et la sécurité » pour les femmes du pays.

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