Inquiétudes sur l’avenir du Sri Lanka

Lors d’une conversation téléphonique mardi soir, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a exprimé son inquiétude au Président du Sri Lanka, Mahinda Rajapaksa, sur la situation politique dans ce pays, où le candidat battu à l’élection présidentielle a été arrêté et le Parlement dissous.

arrêté pour de présumées “offenses militaires”

M. Ban a l’intention d’envoyer le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires politiques, B. Lynn Pascoe, au Sri Lanka pour des discussions avec les autorités après la cérémonie d’inauguration présidentielle qui doit avoir lieu plus tard ce mois-ci, a précisé son porte-parole, Martin Nesirky.

Lors de sa conversation, M. Ban a appelé le Président sri lankais à respecter le droit en ce qui concerne le général Sarath Fonseka, ancien chef de l’armée et candidat malheureux du scrutin présidentiel fin janvier. Il a demandé au gouvernement de garantir la sécurité personnelle de M. Fonseka, qui a été arrêté pour de présumées “offenses militaires”.

Le Secrétaire général a également appelé M. Rajapaksa à respecter son engagement, exprimé dans une déclaration commune l’an dernier avec l’ONU, de “garantir des propositions concrètes pour une solution politique aux problèmes avec la communauté tamoule dans le nord et de s’assurer que les responsables de violations du droit humanitaire et des droits de l’homme soient poursuivis”.

En mai 2009, les forces gouvernementales du Sri Lanka ont vaincu les séparatistes tamouls, mettant fin à trente ans de guerre civile.

Ban Ki-moon “a pris note des progrès réalisés dans le retour des personnes déplacées dans leurs lieux d’origine mais a ajouté qu’il fallait faire plus en la matière”, a ajouté son porte-parole.

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