Au Sri Lanka le leader de l’opposition arrêté pour “offense militaire”

Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki moon, a appelé mardi les autorités du Sri Lanka à garantir les droits et la sécurité du candidat malheureux aux élections présidentielles et ancien chef de l’armée, le général Sarath Fonseka, arrêté en début de semaine.

40% des votes lors de l’élection présidentielle du 27 janvier

M. Ban suit « avec préoccupation » ce qui se passe au Sri Lanka, a indiqué son porte parole, Martin Nesirky, et « exhorte les autorités à respecter scrupuleusement la loi et fournir la protection et les garanties nécessaires » au général.

Sarath Fonseka a obtenu 40% des votes lors de l’élection présidentielle du 27 janvier dernier et est aujourd’hui sous le coup d’une arrestation pour « offenses militaires ».

Selon des informations parues dans la presse, le Président du Sri Lanka, Mahinda Rajapaksa, élu avec 58% des voix, aurait en outre dissous le Parlement.

Le Secrétaire général souhaite s’entretenir avec M. Rajapaksa et évoquera avec lui la situation dans le pays.

« Il souligne l’importance de garantir un climat politique positif alors que le pays se prépare pour des élections législatives, dans l’intérêt de la paix, de la stabilité et de la réconciliation », a enfin dit son porte parole.

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