Nouvelles tensions au Sri Lanka après les élections

Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, appelle toutes les parties au Sri Lanka à éviter les provocations après les élections, alors que, selon la presse, le candidat battu au scrutin présidentiel du 26 janvier a été arrêté.

la première élection nationale post-conflit

« Le Secrétaire général a appelé à plusieurs reprises toutes les parties au Sri Lanka et leurs partisans à afficher de la retenue, à éviter la violence, à respecter les lois électorales, et à éviter les provocations, non seulement pendant la période électorale mais aussi après », a dit son porte-parole, Martin Nesirky, lors d’un point de presse au siège des Nations Unies à New York.
« Le Secrétaire général réitère une nouvelle fois ses préoccupations », a-t-il ajouté. « Le déroulement pacifique de la première élection nationale post-conflit et de la période qui suit est de la plus haute importance pour la paix et la réconciliation à long terme au Sri Lanka ».
Selon la presse, le candidat battu à l’élection présidentielle, l’ancien chef de l’armée Sarath Fonseka, a été arrêté lundi, deux semaines après sa défaite électorale face au Président Mahinda Rajapaksa. Il était à la tête de l’armée l’an dernier quand celle-ci a vaincu les séparatistes tamouls après plus de 30 ans de guerre civile.

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