1 an après la guerre à Gaza rien n’est réglé estime Ban Ki Moon

Un an après l’offensive militaire israélienne à Gaza, le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, s’est dit profondément préoccupé par le fait que les questions qui ont conduit au conflit n’ont toujours pas été réglées.

L’opération israélienne dite « Plomb durci » avait été lancée le 27 décembre 2008 en réponse aux lancements de roquettes par des militants du mouvement palestinien Hamas depuis Gaza sur le sud d’Israël. L’offensive militaire avait duré trois semaines et s’était terminée par un cessez-le-feu. Elle a entraîné la mort de 1.400 personnes, principalement des Palestiniens, fait 5.000 blessés et causé la destruction de maisons, d’écoles, d’hôpitaux.

M. Ban estime que les restrictions israéliennes portant sur les matériaux de construction et l’;aide entrant à Gaza paralysent l’économie et les efforts de reconstruction et nient aux habitants leurs droits humains, a souligné son porte-parole dans un communiqué publié dimanche.

« Il y a un sentiment de désespoir aujourd’hui à Gaza pour 1,5 million de Palestiniens, dont la moitié a moins de 18 ans », a-t-il ajouté, notant que leur « destin et le bien-être des Israéliens sont intimement liés ».

Le Secrétaire général appelle Israël à mettre fin « au blocus de Gaza qui est inacceptable et contre-productif ». Parallèlement, il appelle le Hamas « à mettre fin à la violence », et aux deux côtés de « respecter et faire respecter pleinement le droit international ».

Il note que les efforts pour combattre le trafic illicite d’armes vers Gaza n’ont pas réussi à empêcher le trafic et que les efforts de l’Egypte pour unifier les Palestiniens n’ont pas encore été un succès.

« L’;anniversaire d’aujourd’hui est un rappel des conséquences amères de la poursuite du conflit israélo-palestinien, pour lequel il n’y a pas et il n’y aura pas de solution militaire », a dit son porte-parole.

« La priorité immédiate de tous les responsables israéliens et palestiniens, de la région, et de la communauté internationale dans son ensemble doit être la réalisation d’une solution à deux Etats », a-t-il ajouté.

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