L’assistance humanitaire aux Palestiniens pourrait couter 664 millions en 2010

Les agences humanitaires de l’ONU, ainsi que les organisations non gouvernementales internationales et nationales opérant dans les territoires palestiniens occupés ont lancé un appel de fonds pour un montant de 664,4 millions de dollars afin de financer leurs programmes d’assistance humanitaire.

financer 236 projets d’assistance

« Les Palestiniens vivant dans le territoire palestinien occupé continuent de faire face à une crise en matière de dignité humaine », a estimé Maxwell Gaylard, coordinateur humanitaire des Nations Unies pour le territoire palestinien occupé. « La dégradation persistante des conditions de vie et le déni des droits humains fondamentaux conduisent les Palestiniens à être de plus en plus dépendants de l’aide internationale », a-t-il constaté.

Le Processus d’appel global pour 2010 demande aux donateurs de financer 236 projets d’assistance conçus et ou mis en oeuvre par des agences de l’ONU et des ONG dans les domaines de la sécurité alimentaire, de l’agriculture, de la protection, de l’éducation, de la santé, de l’eau et de l’assainissement, de la coordination et des services de soutien. Plusieurs centaines de partenaires au sein des agences de l’ONU, de l’Autorité palestinienne et des ONG nationales et internationales ont travaillé ensemble ces derniers mois pour élaborer cet appel en fonction de la situation actuelle.

zone C

« Les besoins humanitaires ont augmenté, particulièrement dans la bande de Gaza à la suite des ravages et des destructions provoquées par l’opération ‘Plomb durci’; », a souligné M. Gaylard, qui est le responsable humanitaire de l’ONU le plus élevé dans le territoire palestinien occupé. « Nous faisons face à des défis difficiles dans la réponse à ces besoins en raison des restrictions israéliennes en matière d’importations, du blocus et de l’absence de progrès politique », a-t-il ajouté.

Les organisations humanitaires ont appelé à la mise en oeuvre immédiate de certaines mesures afin d’alléger certains des pires aspects de la crise. Ceux-ci comprennent la levée du blocus de la bande de Gaza, la cessation de toute démolition et de toute éviction de Jérusalem et de la zone C, la facilitation des déplacements de la population et l’ouverture des zones fermées ou sujettes à des restrictions dans la bande de Gaza et la zone C afin que les Palestiniens puissent les utiliser et les développer.

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