Procès AZF : relaxe générale au bénéfice du doute

Voilà une décision de justice qui ne devrait pas apaiser la colère des victimes de l’explosion de 21 septembre 2001. Une décision qui pourrait bien faire l’objet d’un appel.

une grande amertume

A l’issue de plusieurs années d’instruction, de 4 mois de débats et 5 mois de réflexion le tribunal correctionnel de Toulouse présidé par
Thomas Le Monnyer a décidé la relaxe générale au bénéfice du doute. Ni la société Grande paroisse, filiale de Total, ni son président Serge Biechlin ne sont donc condamnés.

Et ce malgré la constatation de “fautes organisationnelles” au sein de l’usine. Le lien de causalité entre ces fautes, l’explosion et la responsabilité des deux prévenus n’a pu être établi ont estimé les magistrats du siège qui n’ont pas suivi en l’espèce les réquisitions du Parquet qui avait demandé la condamnation.

Plus tôt dans l’après midi le tribunal avait déjà mis hors de cause Total et son PDG Thierry Desmarest. Une grande victoire pour les avocats de la défense, Weil, Soulez Larivière et leurs collaborateurs…

Et une décision accueillie avec une grande amertume par les parties civiles qui pourraient cependant faire appel.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.