En Ossétie du Sud les réunifications familiales restent entravées

Moins de politique et plus de pragmatisme sont nécessaires pour améliorer la situation des personnes déplacées par le conflit de l’été 2008 en Ossétie du Sud (Géorgie), a estimé le Représentant du Secrétaire général sur les droits de l’homme des personnes déplacées, Walter Kaelin, à l’issue d’une visite dans la région de Tskhinvali.

Environ 680 maisons ont été détruites à Tskhinvali lors du conflit rien qu’au mois d’août 2008, a-t-il rappelé. Il a noté qu’aujourd’hui le manque d’abris constituait le problème fondamental et que la reconstruction avait peu progressé.

les réunifications familiales

Selon lui, la situation est la même pour les ethnies géorgiennes ou ossètes. M. Kaelin a déclaré que les personnes déplacées par la guerre en 1991-92 ou en 2008 ont toutes un droit de restitution de leur propriété mais que compte tenu de la complexité locale une expertise internationale est nécessaire.

Le Représentant du Secrétaire général sur les droits de l’homme des personnes déplacées a insisté sur le fait que les réunifications familiales ne devaient pas être entravées. Il a appelé les parties concernées à autoriser les organisations humanitaires à aider les plus vulnérables à retrouver une vie normale en permettant la libre circulation sur les routes de la région.

M. Kaelin a déclaré que contrairement à sa dernière visite dans la région en octobre 2008, il a été en mesure d’;accéder à tous les villages en Ossétie du Sud qu’;il souhaitait visiter et a pu dialoguer avec le gouvernement de Géorgie et des responsables locaux côté ossète.

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