Antennes relais, Toulouse veut une baisse des seuils d’exposition

La Ville de Toulouse vient de postuler à l’expérimentation d’une baisse des seuils d’exposition aux ondes électromagnétiques, dans le cadre de l’appel à candidatures lancé par le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer.

En tant qu’adjointe au Maire en charge de l’environnement et de la santé Elisabeth Belaubre à dit se “réjouir que cette démarche, soutenue par les élus Verts, aboutisse”.

Le problème suscite dans les quartiers Jolimont-LaGloire et Bonhoure certaines inquiétudes.

Il y a plus d’un an, la mairie a en effet opposé un moratoire à l’implantation de nouvelles antennes relais sur le domaine public. Et depuis, travaille à l’élaboration d’une charte, en concertation avec les opérateurs et les associations concernées.

Cette candidature s’inscrit donc dans la logique de la politique municipale, guidée par la mise en œuvre du principe de précaution face aux doutes sur l’innocuité des technologies de téléphonie mobile.

Avec cette candidature, la quatrième ville de France rejoint la centaine de collectivités déjà volontaires pour cette expérimentation. C’est une occasion pour le ministère de tester le seuil de 0,6 volts par mètre à l’échelle d’un vaste territoire. Ses résultats pourraient faire école pour des agglomérations de taille équivalente dans toute la France.

Pour Elisabeth Belaubre “Il appartient au ministère de prendre la pleine mesure de l’enjeu de la candidature de Toulouse, et je serai attentive à son examen. Parallèlement, je continue à prendre toute ma part à l’élaboration d’une charte exigeante pour notre ville“.

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