Baisse des prix de l’immobilier toulousain

location-appartements.JPGLa chambre des notaires de Haute-Garonne a animé ce jeud 1er octobre une conférence de presse sur les tendances de l’immobilier dans le département.

Maitre Philippe Pailhès, responsable immobilier de la chambre interdépartementale des Notaires a introduit la conférence sur l’évolution du marché immobilier au cours de l’année 2009 en Haute-Garonne.

Le débat a porté sur l’évolution des logements neufs comme anciens.

“Cette année a débuté de façon catastrophique notamment à cause de la crise financière mondiale mais l’arrivée du printemps a permit au neuf de redémarrer et à l’ancien de se stabiliser” a précisé le spécialiste de la gestion de patrimoine.

En ce qui concerne le département de Haute-Garonne spécifiquement le marché de l’ancien se caractérise par la chute des volumes de transactions et par une baisse des prix généralisée mais qui se stabilise.

Le marché des appartements s’est mieux comporté que celui des maisons, Toulouse qui représente 80% du marché immobilier du département voit son centre mieux résister que les quartiers périphériques. Enfin les petites surfaces se vendent mieux que les grandes. Selon Michel Fargues, délégué de l’Institut notarial de droit immobilier, « cette analyse est établie à partir des références immobilières de près de 10.000 ventes réalisées par les notaires de la Haute-Garonne du 31 mai 2008 au 1er juin 2009 »

La loi Scellier et l’annonce de la baisse des taux d’intérêt en début d’année ont réactivé le marché de l’immobilier neuf. Même si la vente des appartements dans le neuf a baissée de 40% sur toute la France et dans l’ancien de 46%. Le prix du m2 aussi a diminué dans toutes les grandes villes de France et Toulouse enregistre une baisse de 4,2% sur les appartements anciens. Le département se classe 16ième avec un prix moyen au m2 de 2292 euros quand Toulouse enregistre 2358 euros. Les quartiers du centre ville sont les plus prisés mais aussi les plus chers.

En définitive, malgré un début d’année très difficile, les acteurs de l’immobilier ont à nouveau espéré au printemps 2009, il est encore trop tôt pour parler de reprise car la crise a eu pour effet de déréguler le marché. En ce qui concerne les acheteurs, Me Pailhès conseils de « cesser d’attendre une nouvelle baisse des taux, le temps des meilleurs affaires est peut-être déjà passé. Ce n’est plus le moment des prix cassés, mais on peut encore acheter dans de bonnes conditions ». On peut présager que l’avenir s’annonce un peu plus serein pour le marché. 2009 a peut-être relancé l’immobilier.

Ropivia Dorothée

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