Quand La Suisse critique le manque de légitimité du G20

Le président de la Confédération suisse, Hans-Rudolf Merz, a appelé jeudi à poursuivre le chemin de la réforme de l’ONU afin de renforcer sa légitimité face au G20 à qui il a reproché de manquer de transparence, lors d’un discours à l’Assemblée générale de l’ONU.

« Le G20 manque de légitimité et ne dispose pas de procédures transparentes pour décider des sanctions. Les membres du G20 eux-mêmes ne sont pas soumis au même type d’examen. La Suisse préconise une égalité de traitement et une meilleure consultation entre les non-membres du G20 », a dit M. Merz. « L’ONU doit poursuivre sur le chemin de la réforme afin de renforcer sa légitimité », a-t-il ajouté. Le G20, qui comprend les principaux pays industrialisés et pays émergents, devait se réunir vendredi et samedi à Pittsburgh (Etats-Unis).

Par ailleurs, M. Merz a annoncé une candidature suisse à la présidence de la 65e session de l’Assemblée générale de l’ONU, l’an prochain, en la personne de Joseph Deiss, ancien président de la Confédération suisse.

Concernant la crise économique mondiale actuelle, le président de la Confédération suisse a déclaré la préoccupation de ceux qui considèrent que la tendance actuelle au protectionnisme mènera le monde au désastre. « Mon pays salue dès lors l’appel à la conclusion du cycle de Doha exprimé lors de la conférence de l’ONU sur la crise économique et financière », a-t-il dit.

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