Au Guatemala difficile apprentissage de la démocratie

A l’occasion du deuxième anniversaire de la Commission internationale contre l’impunité au Guatemala (CICIG), le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a réaffirmé vendredi son plein appui et son appréciation des efforts déployés par la CICIG pour essayer de renforcer le secteur judiciaire et l’état de droit au Guatemala.

« Le Secrétaire général lance un appel aux autorités politiques et judiciaires du Guatemala pour qu’elles s’engagent davantage dans le sens de l’accomplissement du mandat de la CICIG pendant les deux années à venir », affirme une déclaration transmise par sa porte-parole.

Il demande instamment que le mandat de la Commission soit pleinement respecté, de même que son caractère indépendant. De plus, sur la base des recommandations faites par la Commission, il lance un appel pour que des actions soient rapidement prises concernant les propositions de réformes légales et institutionnelles faites par la CICIG et qui visent à ce que soient supprimés les obstacles à l’identification et à la poursuite en justice des organisations criminelles.

« La population du Guatemala mérite des institutions judiciaires dignes de confiance et qui puissent les protéger, et les Nations Unies se réjouissent de pouvoir les aider, à travers la CICIG, pour qu’elles aillent dans ce sens », affirme Ban Ki-moon.

La déclaration rend hommage au chef de la Commission, Carlos Castresana, et à son équipe pour leur dévouement et note avec satisfaction que la Commission bénéficie d’un large soutien de tous les secteurs de la société guatémaltèque.

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