Le président de l’Assemblée de l’ONU fait de la lutte contre la pauvreté sa mission

La lutte contre la pauvreté, la réforme du système des Nations Unies, en particulier le Conseil de sécurité et l’Assemblée générale, et la promotion du désarmement seront les priorités du prochain président de l’Assemblée générale, Ali Abdussalam Treki, de la Libye.

M. Treki qui est actuellement ministre des affaires de l’Union africaine (UA) de la Jamahiriya arabe libyenne, a été élu jeudi et prendra ses fonctions en septembre. Il a été ministre des Affaires étrangères et, par trois fois, Représentant permanent de son pays auprès des Nations Unies, a-t-il précisé lors d’une conférence de presse à l’ONU.

Le président élu a estimé que « la guerre contre la pauvreté », « la seule véritable guerre mondiale », relevait pleinement de l’agenda pour la paix et la sécurité internationales des Nations Unies. Chaque année, a-t-il rappelé, plus de 6 millions de personnes meurent en Afrique de la pauvreté ou de ses conséquences, une situation qui exige de redoubler d’efforts et d’y consacrer davantage de ressources.

Quant à la bonne mise en oeuvre de la réforme des Nations Unies, le président élu a indiqué que ce n’est pas seulement la question de la représentativité du Conseil de sécurité qui doit être posée, mais aussi celle de la revitalisation de l’Assemblée générale, dont les résolutions doivent devenir plus contraignantes et, par voie de conséquence, mieux respectées. « Je ferai de mon mieux pour rendre à l’Assemblée toute sa crédibilité », a-t-il promis.

Le président-élu a réitéré le fait qu’il comptait s’appuyer sur la contribution de chaque État Membre des Nations Unies et ne pas s’aligner sur un groupe ou un parti particulier. Sur le dossier du désarmement, il a qualifié de « logique inacceptable » le fait que les pays les plus nucléarisés au monde soient précisément ceux qui exigent de la République islamique d’Iran qu’elle renonce à acquérir l’arme nucléaire.

Surtout lorsque l’on sait, a-t-il lancé, qu’Israël la possède déjà, empêchant ainsi la création d’une zone exempte d’armes nucléaires au Moyen-Orient. Mais M. Treki a expliqué que la question du désarmement ne saurait être réduite à un pays en particulier car, selon lui, tous les pays devraient renoncer à l’arme nucléaire.

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