Ecotourisme sur l’Ile de Pâques, l’accord symbolique signé à Paris par Bachelet

Le directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), Koïchiro Matsuura, et la Présidente de la République du Chili, Michelle Bachelet Jeria, ont présenté vendredi à Paris un projet conjoint de formation au développement et à l’écotourisme durable, destiné aux communautés locales du Parc national Rapa Nui, un site inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1995.

Pour lancer ce projet, financé par le gouvernement japonais, une déclaration d’intentions a été signée par Koïchiro Matsuura et la ministre chilienne de l’Education, Mónica Jiménez de la Jara.

Le projet vise à générer des stratégies touristiques respectueuses de la valeur universelle exceptionnelle qui a valu au Parc national Rapa Nui son inscription sur la Liste du patrimoine mondial.

« Une société qui est capable de préserver son patrimoine est capable de préserver son histoire et son identité », a déclaré Michelle Bachelet Jeria, qui a souligné que le projet constituait « une initiative remarquable, visant à faire de la communauté l’acteur fondamental de la mise en valeur et de la promotion de son propre patrimoine ».

Célèbre pour ses moai, des géants de pierre d’origine polynésienne, Rapa Nui accueille plus de 60.000 visiteurs par an. Cette île habitée très écartée des continents est ainsi devenue une des principales destinations touristiques chiliennes, ce qui soumet son fragile écosystème à une pression croissante que ce projet devrait atténuer.

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