Au Sri Lanka, les civils restent otages des combats

La protection des civils au Sri Lanka doit rester la première priorité, a affirmé mardi le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, lors d’une conférence de presse au cours de laquelle il a souhaité une issue au conflit qui oppose les troupes gouvernementales et les rebelles des Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE) dans le nord du pays sans davantage d’effusions de sang.

artilleries et armes lourdes

« Il est très important que le gouvernement fasse connaître les conditions dans lesquelles ce conflit peut prendre fin sans plus d’;effusions de sang. Je répète : la protection des civils et le respect du droit international humanitaire doit être la première priorité. Le monde suit les événements de près, notamment toute violation du droit international », a déclaré le Secrétaire général lors de sa conférence de presse mensuelle au siège des Nations Unies à New York.

Ban Ki-moon a dit avoir parlé une fois de plus mardi matin avec le président sri lankais Mahinda Rajapaksa, appelant à une « pause humanitaire dans les combats ».

Cela permettrait de faire entrer davantage d’assistance vitale, notamment de la nourriture et des médicaments, cela permettrait à l’ONU d’avoir accès à la zone de conflit et d’évaluer la situation correctement. Cela sauvera des vies, a insisté le Secrétaire général.

Il a exhorté une fois encore les autorités à éviter le recours à l’artillerie et aux armes lourdes dans les zones où les civils sont le plus exposés. Il a aussi appelé les Tigres de libération de l’Eelam tamoul à laisser partir les civils et à arrêter le recrutement forcé.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.