Au Sri Lanka, de nombreuses victimes civiles selon l’ONU

Le chef de l’humanitaire des Nations Unies, John Holmes, se rendra samedi au Sri Lanka pour une mission de trois jours pour discuter avec les autorités de la situation humanitaire dans le nord du pays où s’affrontent les forces gouvernementales et les rebelles des Tigres de libération de l’Eelam tamoul.

M. Holmes, qui est Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires humanitaires et Coordonateur des secours d’urgence, insistera sur la nécessité pour le gouvernement de faciliter les missions humanitaires dans la zone de conflit et l’accès aux personnes déplacées dans les centres de triage.

Il évoquera également la libération des employés de l’ONU détenus dans des camps et la réponse humanitaire à la situation dans les camps de personnes déplacées, a indiqué vendredi la porte-parole adjointe du Secrétaire général de l’ONU, Marie Okabe, lors du point de presse quotidien au siège des Nations Unies à New York.

Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires, la situation humanitaire dans la région de Vanni reste critique. Le nombre de victimes civiles est dramatiquement élevé et leurs souffrances horribles alors que les combats se poursuivent. On estime à au moins 50.000, le nombre de civils se trouvant toujours dans la zone de conflit.

Depuis le 1er avril, les combats ont empêché à l’assistance humanitaire d’être distribuée. Environ 30 tonnes d’aide devaient toutefois être distribuées vendredi.

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