José Bové et ses 41 co-accusés, faucheurs volontaires, connaîtront l’issue de leur procés le 4 septembre prochain.
Imbroglio Politico Juridique
Les juges toulousains se sont donc donné 3 mois de réflexion pour étudier précisément les dossiers, défaire le nœud juridique et pencher entre les réquisitions du Parquet et les plaidoiries des avocats.
Poursuivis pour la destruction d’une parcelle d’OGM en Haute Garonne, en juillet 2006, la plupart des faucheurs volontaires étaient en état de récidive. Or le législateur a, en parti, suivi les arguments scientifiques de ces mêmes faucheurs pour interdire le Mon 810 ! Un imbroglio à la frontière de la morale, de la politique et de la loi qui n’a pas empêché le procureur de demander deux mois de prison avec sursis contre trois faucheurs, un mois de prison avec sursis pour 34 autres et enfin une peine de 180 jours amende à 100 euros pour José Bové.
Dans une affaire similaire, le tribunal correctionnel de Chartres a, cette semaine, décidé de relaxer 58 faucheurs volontaires. Les magistrats toulousains seront ils plus sévère ? Réponse à la rentrée.
A LIRE : Pendant le procès, les anti OGM discutent et font la fête
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